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CONTRAT DE MANAGEMENT DANS L’HÔTELLERIE
Vrais avantages ou simple business ?

Lors du récent colloque à Alger sur l’hôtellerie et l’ingénierie touristiques, organisé la semaine dernière par UbiFrance, le service commercial de l’ambassade de  France en Algérie, un grand débat a eu lieu sur le contrat de management.

HOTELLERIE Publié Le 23-12-2014 à 21:00 Lu 683 fois.
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Crédit Photo : Google Images

 Certains participants ont considéré que cette formule a des avantages, d’autres pensent qu’elle favorise les étrangers qui gagnent de l’argent sans vraiment investir.

 Les chaînes apportent l’expérience et la qualité des services. Le groupe Accor intervient en Algérie depuis 1992 (Sofitel El Hamma). Au début, il y avait d’autres chaînes pressenties mais c’est Accor qui a remporté le marché avec Sofitel, ensuite Mercure et Ibis se sont développés», a déclaré M. Korteby de Gestour. En fait, s’accordent à dire les experts, ça dépend de la maturité du marché, la chaîne a un avantage, c’est de mutualiser un certain nombre de coûts dans la commercialisation et le management. Que ce soit une chaîne volontaire ou des chaînes intégrées comme Accor, mais la constitution d’une chaîne ne se décrète pas, au lieu de parler de chaîne, on peut parler de «grappes d’hôtels».

 Le label a l’avantage de rassurer la clientèle. Abdelkader Lamri, PDG de la chaîne El Aurassi, explique les raisons de l’institution de la chaîne : «Il s’agissait d’un problème d’organisation, les établissements qu’on nous a rattachés était à l’abandon, n’avaient pas le minimum de management, ce n’était pas une volonté de l’entreprise. On n’allait pas servir de banquier pour leur réhabilitation, l’Etat a donné des moyens pour le faire.»

 La chaîne El Aurassi est composée de quatre unités hôtelières rattachées depuis le 1 er janvier 2010 à l’EGH El Aurassi, en exécution d’une décision du Conseil des participations de l’Etat (CPE), prise le 4 octobre 2009 : Rym de Beni Abbès, El Mehri de Ouargla et El Boustène de Ménéa.

 Mohamed Sofiane Zobir, directeur de l’évaluation et du soutien des projets touristiques au ministère du Tourisme et de l’artisanat, a affirmé : «Les sociétés françaises sont là pour vendre leurs produits mais est-ce qu’il y a des chaînes qui veulent réaliser et non gérer ? Le contrat de management (franchise de label) leur permettent de rien débourser, venir gérer un hôtel, prendre 2 à 3% du chiffre d’affaires et partir.

 Est-ce qu’on peut évoquer un développement touristique dans ces circonstances ? Je regrette, ce sont des commerçants.»

 Le représentant de in extenso, membre du groupe Deloitte (cabinet de conseil), affirme : «Je m’inscris en faux sur cette critique ouverte sur des prestataires de services que sont les chaînes hôtelières, Accor par exemple investit en Europe, en Afrique et l’Algérie n’est pas exclue.

 Le contrat de gestion apporte une vraie valeur aux hôtels, une clientèle, une vraie gestion.» Le représentant Accor précise : «Les contrats sont équilibrés entre propriétaire et gestionnaire. Il y des négociations pour les redevances, mais on a une obligation de rentabiliser l’hôtel, c’est-à-dire que le propriétaire peut nous juger avec tous les moyens à tout moment.

 Accor a déjà déboursé plus de 80 millions d’euros et ce n’est pas fini puisqu’on a en projet une vingtaine d’hôtels.»

Source : EL WATAN Daté du 24-12-2014
Ecrit par : Kamel Benelkadi
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