Logo de VoyagerAlgerie.com
Facebook share
Partage cet Article sur Google Partage cet Article sur LinkedIn Partage cet Article sur Twitter Partage cet Article sur Youtube
Mots Clés

8em SEM , PACA , Abdelkader Zoukh , Med Business Days , SEM ,

publicite
publicite
LES REPRÉSENTANTS DES DEUX PAYS L’ONT EXPRIMÉ LORS DE LA 8e SEM
Pour une coopération économique algéro-française plus active

Identifier les marchés et les projets porteurs.
Tel était l’objectif des Med Business Days organisés dans le cadre de la SEM .Chefs d’entreprise du bassin méditerranéen, administration et responsables gouvernementaux ont débattu pendant deux jours (6 et 7 novembre) des moyens de renforcer les liens entre les acteurs économiques publics et privés de la région.

TOURISME MÉDITERRANÉEN Publié Le 10-11-2014 à 03:00 Lu 502 fois.
8em SEM,PACA,Abdelkader Zoukh,Med Business Days,SEM,
Crédit Photo : Google Photo

L’occasion a été également saisie pour dresser le bilan et les perspectives des révolutions arabes, mais aussi pour discuter des conditions à assurer pour réussir à faire des affaires dans une région où le chômage continue à peser lourd. Les intervenants ont été unanimes à dire que les relations économiques ne devraient pas rester otages des divergences politiques. «Il faut créer les ponts pour développer l’économie ensemble.

 Expliquer, travailler ensemble et rassurer», est en résumé le message qu’ont essayé de transmettre les intervenants lors de ces journées consacrées au monde des affaires. Des conférences sur les enjeux et les défis politiques, économiques et sociaux à relever dans la région ainsi que des tables rondes sectorielles sur les thèmes porteurs et les projets d’avenir ont eu lieu à cette occasion.

Les représentants de patronats du bassin méditerranéen ont, pour leur part, présenté tour à tour justement les conditions d’investissement. Dans ce cadre, Réda Hamiani, président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) est revenu sur la politique économique adoptée en Algérie. Il a dressé un exposé sur les attentes du pays en matière de développement, de partenariat et d’investissement.

«Nous misons sur une participation de nos partenaires étrangers pour réaliser l’objectif de la diversification économique», a-t-il noté devant l’assistance. En réponse à un homme d’affaires français qui l’a interpellé sur les difficultés rencontrées à investir en Algérie, essentiellement les visas et la règle 51/49 régissant l’investissement étranger en Algérie, le président sortant du FCE rappellera que l’Algérie applique pour les visas la réciprocité. «Côté algérien, les visas sont également difficiles à obtenir pour venir faire des affaires en France.

Les demandes sont satisfaites à hauteur de 20% seulement», illustrera-t-il. Il expliquera par ailleurs que la loi 51/49 est en phase de connaître des changements selon les secteurs.

Le wali d’Alger s’est, pour sa part, interrogé sur les raisons de la non participation des opérateurs français aux appels d’offres lancés par la wilaya pour différents projets.

Abdelkader Zoukh a en effet émis le souhait d’avoir une coopération plus intense avec les Français, notamment  pour la rénovation du vieux bâti et des voûtes d’Alger laissées à l’abandon depuis de nombreuses années. D’ailleurs, il a eu pendant son séjour marseillais de nombreux contacts avec les représentants locaux. D’ores et déjà, on annonce la venue d’une délégation d’hommes d’affaires marseillais le 20 novembre prochain à Alger.

C’est du moins ce que nous avons appris auprès de Didier Parakian, adjoint au maire de Marseille, délégué à l’économie, aux relations avec le monde de l’entreprise, à la prospective et aux zones franches, qui plaidera pour le renforcement des relations entre les deux villes. «Nous sommes deux perles, Alger et Marseille.

Il faut que ces deux perles se regroupent dans un magnifique écrin pour créer de l’emploi et de la richesse pour nos populations», nous dira-t-il, avançant par la même occasion l’identification de certains projets en commun dans le tourisme «Marseille est jumelée avec treize villes, mais pour Alger les relations sont particulières.

La coopération est plus active. C’est un exemple d’amitié», notera Didier Parakian, invitant les entreprises marseillaises à aller à la conquête de projets à Alger.

Source : EL WATAN Daté du 10-11-2014
Ecrit par : Samira Imadalou
Copyright - 2007 - 2018 - KooTeO