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Mots Clés

Artisanat , Aïn Témouchent , régression , produits locaux , Algérie ,

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ARTISANAT
Une régression due au manque d\'écoulement des produits


ARTISANAT Publié Le 28-10-2014 à 21:39 Lu 470 fois.
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Crédit Photo : Google Images

S\'agissant de l\'artisanat, les témoins oculaires parlent de l\'inexistence des débouchés à même d\'écouler les produits locaux. Il y a quelques années il était question de créer un espace d\'exposition au chef lieu de wilaya d\'Aïn Témouchent afin de permettre aux petits métiers de vendre leurs produits, leur seul gagne-pain. Ce rêve demeure, pour l\'instant, non achevé.

Ses promoteurs auraient changé de créneaux selon toute vraisemblance. Par ailleurs les activités de transport de voyageurs, des services et de l\'industrie ont connu une évolution notable durant les quatre dernières années. Pour l\'industrie, la prise en charge de la viabilisation et de l\'aménagement des zones d\'activités (ZA) et des zones industrielles (ZI) ont provoqué un déclic inattendu et ont boosté les initiatives de nombreux investisseurs et petits métiers qui affichaient par le passé des réticences, pour le peu que l\'on puisse dire, fondées et justifiées. Ainsi, le nombre des projets financés est passé de 05 en 2011 à 35 en 2014 (au 31juillet). Pour le transport des voyageurs la tendance est passée de 41 projets financés en 2011 à 72 en 2014 (au 31juillet). Cependant il est à noter que ce sous-secteur d\'activités connaît lui aussi une saturation avérée.

Plusieurs lignes sont peu rentables aux yeux des opérateurs de transport dont bon nombre d\'entre eux aurait décidé de vendre les véhicules et changer d\'activité. En outre, le secteur de l\'agriculture et le BTPH qui devaient constituer le fer de lance du développement local, connaissent des balbutiements inexpliqués en apparence. Mais quand on fait une analyse on constate un réel engouement qui prend forme et dont les contours commencent à s\'épaissir ces derniers temps.

 Pourquoi donc ? Pour l\'agriculture la concession des terres agricoles et le nouveau mode de gestion des terres, qui ont permis aux exploitants des exploitations agricoles collectives (EAC) d\'avoir des actes individuels, ont libéré les initiatives et les énergies des agriculteurs, une nouvelle donne qui leur accorde de s\'associer en partenariat dans la limite des textes régissant la concession agricole. Ainsi en 2011 on enregistre 28 projets financés contre 188 en 2014 (au 31 juillet). Le BTPH qui passe de 12 à 35 projets financés respectivement en 2011 et 2014(au 31 juillet) reste en deçà des objectifs tracés et les attentes espérées des pouvoir publics et du marché local de l\'emploi qui accuse un déficit criard en main d\'œuvre qualifiée.

Source : LE COURRIER D'ALGERIE Daté du 29-10-2014
Ecrit par : Boualem Belhadri
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